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La peur de la page blanche

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La peur de la page blanche est un phénomène courant dans le monde de l’écriture. Beaucoup d’écrivains en parlent et tous la redoute. Je n’ai plus ce problème depuis longtemps. Je vais vous révéler comment je m’y prends.

La peur de la page blanche

La leucosélophobie. Késako ?

Définition Wikipédia :

Ce phénomène faisant également référence à une peur, celle de la page blanche[…]

Ce phénomène peut être dû à la volonté tellement grande de faire une œuvre parfaite, que toute idée qui vient à l’esprit de l’auteur lui paraît systématiquement mauvaise, de telle sorte qu’il devient alors impossible pour lui de commencer ou de compléter son œuvre. Ce syndrome est aussi souvent dû au fait que l’auteur a mis ses personnages dans une situation complexe de laquelle il s’avère incapable de les sortir. Elle peut se traduire, lorsqu’elle se prolonge dans la durée, par un abandon de l’auteur ou une période de dépression au cours de laquelle il perd totalement confiance en lui.

A mon sens, le problème (et celui de James Patterson) vient du manque de préparation.

Il y a un peu de romantisme dans l’idée très française que la littérature serait quelque chose d’inné. On retrouve cette façon de penser dans toutes les strates de l’écriture que ce soit pour se « former » au métier d’écrivain ou pour construire son roman.

Si écrire à la volée sans préparation a très bien réussi à certains, pour la plupart des auteurs et notamment des débutants, cela ne marche pas.

Le blocage de la page blanche, qu’elle soit d’un cahier ou d’un fichier texte, survient souvent quand vous ne savez pas quoi écrire.

La solution ? Préparez votre roman à fond.

Et le travail ne manque pas. Des personnages au plan vous pouvez pousser vos recherches et votre planification autant que vous le souhaitez.

L’avantage est évident. Le moment venu vous n’aurez qu’à dérouler votre plan que vous devriez connaître par cœur. Rien ne vous empêche de faire des changements (j’entends les romantiques soupirer ^^), mais vous vous éviterez bien des soucis devant la page immaculée de votre ordinateur.

Personnellement, je commence par un squelette que j’étoffe à mesure pour former quelque chose de conséquent. Certaines de mes préparations vont jusqu’à remplir seize pages A4 ! Et sans les personnages…

Pour en savoir plus sur la construction d’un plan je vous encourage à vous rendre sur cet article avant un autre plus complet à venir.

Alors vous allez vous mettre au plan ?

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