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Vous vous posez sans doute la question ou alors vous vous l’êtes posée à un moment ou un autre.

Suis-je légitime pour écrire un roman ?
Laissez-moi vous raconter une histoire. Il était une fois… une personne qui avait décidé de se mettre à l’écriture parce qu’elle avait des histoires à raconter. À mesure de la progression de son roman, une petite voix mesquine ne cessait de lui répéter une ritournelle destructrice. Pour qui te prends-tu ? Tu n’es pas un.e écrivain.e. Personne ne va aimer ce que tu écris. Abandonne !
Cette personne, c’était moi. Mais peut-être vous êtes-vous reconnus là dedans. La personne que vous êtes, ou que vous avez été.

Tout le monde s’en fout

Voilà une information qui mérite son pesant d’or. Tout le monde s’en fout de ce que vous faites. Je sais, c’est un brin provocateur, mais ce n’est pas loin de la vérité. Croyez -vous vraiment que lorsque vous rendrez votre prose disponible au monde entier (sic), des hordes de lecteurs vont se déchaîner ? Que vous serez à ce point montré du doigt que vous ne pourrez plus marcher dans la rue ? Bien sûr que non. Le monde est vaste, la production littéraire tout autant.
Une fois cela assimilé, allez donc jeter un œil sur les commentaires des livres sur Amazon. Prenez le dernier best-seller et un livre anonyme au possible (avec des commentaires quand même). Vous verrez que jamais, ni l’un, ni l’autre, ne font l’unanimité. C’est ainsi. On ne peut pas plaire à tout le monde.
Et vous savez quoi ? Qu’ont fait les lecteurs qui n’ont pas aimé et qui l’ont dit ? Ils sont passés à autre chose. Le temps ne s’arrêtera pas pour vous et le projecteur ne sera pas braqué constamment sur votre personne. Abandonnez cette peur, parce qu’elle est insensée.

Personne ne donne la permission de créer

Si vous écrivez, c’est que vous êtes créatif. Peu importe les raisons pour lesquelles vous exercez votre art, le résultat est là; vous produisez quelque chose. C’est à vous. C’est votre bébé comme l’on dit, issu de vous-même.
La créativité vous appartient.
Depuis la nuit des temps, les êtres humains créent. Alors oui, il y aura des gens pour juger ce que vous faites, oui il y en aura qui tenteront de vous mettre la tête sous l’eau, mais laissez-les parler.
Certains tenteront de vous convaincre que l’Art appartient à une poignée d’élus et que, évidemment, vous n’en faites pas partie. Encore une fois laissez-faire. Qui sont-ils au juste pour s’adjuger le droit de distribuer des permis de créer ? Personne. Cette décision vous appartient à vous et à vous seul.

 

Vous avez peur

Vous avez peur d’être rejeté, d’être la cible de critiques  de ne pas être capable, etc. Mais c’est normal. Nous avons tous peur et cela fait partie du processus (au moins jusqu’à un certain point).
Hormis si vous souhaitez garder votre prose pour vous, vous allez vous confronter aux regards extérieurs. Mais vous pouvez et vous devez la surmonter, sans quoi vous ne créerez jamais rien.
Souvenez-vous de toutes les choses dont vous aviez peur étant petit et que vous avez surmontées. Vos craintes étaient sûrement nombreuses et pourtant vous êtes toujours là. Affrontez ses craintes, les comprendre et les accepter est le meilleur moyen de passer outre.

 

La légitimité

Oui, mais je ne suis personne ! À côté de tous ces écrivains prestigieux, je ne suis rien. Si vous larmoyez encore, écoutez ceci.
Pensez-vous que le seul talent suffise pour être édité ? Eh bien, au risque de vous décevoir la réponse c’est non. Je ne dis pas qu’il ne faut pas que votre livre soit bon, mais je pense que de nombreux romans excellents sont restés sur la touche. Le monde de l’édition est un monde rude. Les maisons d’édition sont assaillies par les manuscrits. Certaines voient leur planning de parutions bouclées un an à l’avance. Nous sommes dans un monde où il faut du réseau et de la chance. Vous pouvez passer entre les gouttes bien entendu, mais croyez-moi, il faut une certaine dose d’éléments sur lesquels vous n’avez pas de prise.
Alors quoi ? Vous allez tout arrêter maintenant que vous savez que vos chances sont minimes ?
Ce serait une grave erreur. Déjà parce que même si vous ne placez pas ce roman que vous venez d’achever, rien ne dit que vous ne placerez pas le suivant. Le meilleur reste à venir, toujours, en matière d’écriture. Soyez en convaincu. 
Ensuite parce que vous aimez ça. Que vous obteniez la reconnaissance éternelle ou un succès anonyme, vous aimez écrire, vous aimez créer, et ça, c’est la meilleure motivation possible.

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